« Il y a une co(Q)uille quelque part… »

Je viens de terminer le roman Solaris de Stanilas Lem (adapté au cinéma par Andreï Tarkovski en 1972). Outre le fait d’avoir aimé le récit, ce qui m’a également plu au fil des pages, ce sont les différentes imperfections et défauts d’impression sur lesquels mon regard a butté à chaque apparition. Caractères « mangés », amputés, disparition de césure ou encore légères bavures, tout ces détails me sautaient aux yeux.





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